55La grande question qui reste résoudre est celle ci: quelle pieu tique, quels actes préCie peuvent arriver ces resultate, et dans quelles conditions sont ils réalisable. La pratique guniéfaitieme Comme. toute lutte révolutionnaire organisée, l3action défaitisn te ne peut être ecneue sans liaison avec la maturité révolution naire de la classe ouvriére. ïes actes décidés et exécutés une façon individuelle ne prennent pas en considération le rapport de force entre la bourgeoisie et le mouvement révolutionnaire existantçils ne peuvent, e ce fait, que favoriser la répression et sans aucun profit pour le but recherche. De même qu on ne con Seille pas systématiquement aujourd hui la grève dans les usines armements, ainsi demain pendant la guerre, on ne pourra envisaw ger la grève des Cheminots et des métallurgistes, par exemple, que dans la mesure ou les Ouvriers auront engagé une lutte envergu»
re et seront prêts riposter la contre attaque policière de Etat bourgeois.
Chaque geste ouvrier lestiné saboter les efforts de la beur geoisie dans sa lutte impérialiste, doit apparaître comme une ém manation de la guerre civile, comme la négation de tout nationau lisme et de toute solidarité avec son gouvernement. Plus le mouven ment révolutionnaire sera étendu, plus les actes défaitistes au ront de portée vis vie des seldats du camp opposé, plus ces ac tes serOnt réalisables et devront être multipliés.
Il faut bien se rendre compte que ce défaitisme ne sera guère possible que lorsque le massacre aura déjà produit un grand méu contentement et permis le développement une agitation révolu tionnaire;le travai révolutionnaire lui même ayant passé pendant un temps plus ou mOl long par une phase clandestine. est finalement au moment où le prolétariat aura acquis assez de conscien ce et de force pour se mesurer ouvertement avec la bourgeoisie, que les actes défaitistes atteindrant toute leur ampleur;le gouw vernement sera jw entre les offensives ennemies et les as«
sauts de la classe ouvrièreçles défaites militaires du gouverne ment ajoutercnt aux défa. du patronat et de la police dans le domaine des grève et mnniîestations. Les arre provoqués dans la fabrication des agies de vivres et , ie sabotage des transpo de munitions provoqueront lq défaite et la panique sur le front et l arrière. inasicn des armées étrangères et la nécessité peur la bourgeoisie de demander lamentablement la paix l Ètat ennemi, achéveront de créer les conditions les plus favorables pour la révolution prolétarienneaQuant au gouvernement vainqueui, il ne tardera pas s apercevoir qu il y a grand danger laisser trop longtemps se soldats au contact du mouvement défaitiste et révolutionnaire du pays envahi et vaincu,