46 chômage devinne une menace et un symptôme décisif peur avenir du capitalisme. extension du chômage témoigne alors de la perte des marchés extérieurs intérêt vital pour chaque Etat.
Le chômage partiel de quelques 19. 000 ouvriers de chez Renaumt, annoncé par la Régie comme un simple revers économique passager le recul des ventes de petit modèle semble cacher une faille plus profonde. O. avait compris importance de ce problè me de marché, elle qui recommandait en I970 ouverture des marchés des pays industrialisés au profit des pays Amérique Lati ne. Mais arrive un moment où le chômage devient une brèche impos sible colmater, où tous les remèdes avérant emplâtre sur jam be de bois.
Se trouvant devant des difficultés grandissantes, le capitalisme développe alors des thèmes et des idées xénophobes:lorsque cette propagande atteint favorablement les travailleurs, des grè ves pour interdire embauche des étrangers ont lieu, qui rendent inestimables services aux bourgeoisies nationales. Aveo le déclenchement une sournoise poussée nationaliste, les patrons sont en mesure infliger de sévères défaites au prolétariat. est aussi la politique austérité, du retroussez vos man ches. du blocage des prix et des salaires, blocage fictif puisque les commerçants passent outre sans prendre de risques inconsidérés. augmentation des prix est donc générale, elle frappe en particulier les matières premières, et se répercute sur tous leurs composés, provoquant des faillites la chaîne parmi les entreprises les moins compétitives, et inondant le marché du tra vail un nouveau contingent de chômeurs.
Les syndicats clament alors le droit au travail dans une op tique de simple survie au sein du régime. Cette position est in concevable dans une perspective prolétarienne comme affirmait déjà Marx. Le droit au travail est, au Sens bourgeois, un contressens, un désir vain et pitoyable;mais derrière le droit au travail, il y a le pouvoir sur le capital, appropriation des moyens de production, leur subordination la classe ou vrière associée, est dire la suppression du salariat, du capital et de leurs relations réciproques.
Les usines qui continuent leur production limitent leurs effectifs tout en essayant augmenter le productivité. Les travail leurs restant en activité seront mis en demeure de faire de nom breuses heures supplémentaires, et de subir des cadences encore plus rapides. La pression exercée par le chômage grandissant joue alors son plein rôle, et nous ne pouvons dOuter que les syndicats et union de la gâche ne mettent tout en oeuvre pour faire res