«56a 11 trage l honneur militaire. Comment les personnages moins considérables et les miliciens ordinaires peuvent ils accepter sans réserve la discipline et respecter leur supérieurs lorsque ces derniers peuvent être, tout mon.
ment, interrogés et dénoncés 1er un agent de le police secrète? Bref, les chefs militeires avaient tout lieu de se dïbarrasser de ces entraves.
ÿout en lisant ces dernières lignes, on pourra objecter, qu en tout cas, ces dirigeants étsient des révolutionnaires, des communistes entre guille mets il est vrai mais aucunement des partisans de ancien régime. Bien sûr!
Mais, tout en détruisant le czarismo, la révolution avait réussit ruiner le est plus révolutionnai capitnlisme privé, et ensuite vint le jour où on re, oü äñflne peut plus être.
Après lu révolution, il faut remettre les masses déchaînées dans le cadre étatique, unéantir leurs propres mouvements et stimuler ou imposer, en même temps, la responsabilité pour ordre nouveau. Touticelà a lieu au moyen àu parti révolutionnaire avec son instrument de coercitionzla police Etat.
Mais, lorsque le nouveau système est établi et élergi, et que toute possibi lité de retour en arrière est exclue, et lorsque la nouvelle classe pour laquelle les conditions sont mûres est développée, la domination du parti devient superflue et nuisible. I Les hommes du parti sont cependznt extrêmement attachés cet instrua ment et y. ont des fonctions qui accordent avec leur état esprit. Le par ti a fait la révolution, et qui attaque lui attaque aussi la révolu tion. Ils ont lutté pour elle, prets donner leur vie;celui qui touche au parti, touche leur vie. Le parti est le seul gardien de la révolution. Plus la toute puissance du parti devient superflue, plus le parti se sent menacé, plus intensive se fait lu propagande sur inviolabilité du perti, souli gnant le caractère sacré du parti autant que de son chef. La critique est ressentie comme une attaque contre le parti, comme là mise en doute de infaillibilité du. chef. Lors même si plus tard les mesures proposëes or la critiquewsont adoptées, rien a pu empêché celui qui les formuleit y per dre savie. A Lorsgue nous avons montré ci dessus que les chefs milittires avaient tout lieu de refuser le tutelle Éu parti et de ses chefs, celà ne veut pas dire que les couches dirigeantes de industrie et de administration adoptassent pas le même attitude cet égord. La même chose valait pour e19 les. Seulement, elles ne formaient pas une force armée pouvant se mesurer