6unité productive en tant que classe, était le clérgé. et, en effet, tout ce qui pouvait exister en tant que science se trou vait concentré dans les cloîtrcs. Mais là, il y avait ni a mélioration dos méthodes de production ni accumulation et par conséquent il existait aucune source de nouveauté scientifi que l activité des savants des monastères se bornait la copie et au commentaire des vieux nanuscrits. Eglisc catholi que ne pouvait que combattre toute tentative de renouvelle ont scientifique parce u clle aurait compromis la solidité et des dogmes de la religion et de la derination économique des mona stèros.
Teutc nouvelle acquisition scientifique ne accouplis sait au Moyen Agc que par activité privée indivifus comme les alchimistcs qui, lorsqu ils en obtenaient cmpertaicnt leurs résultats dans leur tombe. est pourquoi la se nce ne fit au cun. progrès. Chaque nouveau chercheur devait repartir zéro, nager en pleine obscurité, sans aide face aux mystères de la nature, exactement comme ses prédécesseurs. Son activité était considérée comme hérétique, voire diabolique, mais il en chappait pas pour autant aux croyances de son temps (miracles, etc. pas plus que les plus pieux de Sus contemporains. La scionce et la sorcellerie étaient peine diseernablos une de autre.
nais en dépit de tout cela, les alchimistcs du Moyen Age sont, en un certain sens les pionniers de la science moderne.
Ils ne travaillaient pas dans des cloitres mais dans des villes ou était concentré artisanat ct ils bénéficiaient souvent de la protection des Princes qui espéraient en apprendre art al chimique de la fabrication de or. Ils cherchaient la Pierre Philosophalo et Elcxir do Longue Vie qui, fournissant a hom me la jeunesse éternelle, lui permettraient de se moquer des ma lédictions de Dieu ou du Diable. Ics astrologues essayaient lire le destin des hOŒICS dans les étoiles. Dans ce but, un eux, le gentilhomme Tycho Brahé effectuait des mesures très exactes, voulant améliorer le vieux catalogue étoiles Hip parque. Il le faisait aussi pour satisfzire les besoins une navigation on plein développement. est son travail qui devait permettre son disciple Keplcr énoncer les lois des mouvo ments des planètes et Îewton établir la théorie de la gre vitation universelle. Mais le véritable choc qui devait permettr: la naissance de la science moderne devait venir une tout autre direction que celle des alchi istes et des astrologues. Il provenait de esprit bourgeois qui Voule libérer le monde de exprise de Eglise catholique. Le premier problème dianacé fut celui du mouvement des corps la surface de la teïre mais aussi des corps célestes.
Selon la théorie alors classique, les différents éléments du Cosnos avaient chacun une plicc naturelle. élément soli de, la terre, se trouvant au centre de univers. Autour de la tczre se succédaient en sphères concentriques, élément li quide, eau, élément gazeux, air, élément igné le feu.