SCIENCES DE LA EATURE JT SOCIB I. LA CLÀSSE OUVnIERE ET LES SCIENCES DE LA HATURE La crise générale du capitalisme a eu comme résultat deux guerres mondiales et une troisième menace déjà. Cette crise met la classe ouvrière productrice de toute richesse sociale dans obligation de supprimer la propriété privée des moyens de production, de les enlever la classe bourgeoise, de les prendre elle même en main. Ce problème, dont la solution évi tera que humanité ne sombre dans la barbarie complète, pré sente plusieurs sepects. Il y a abord le problème de uni fication des travailleurs, dont la solution exige 1e dévelop pement de. la conscience de classe et de la solidarité. Vien wnentlensuite le problème de organisation politique, celui de la direction économique de. la production et de la distribution Dans article qui suit, nous voulons aborder qu un aspect cr. très articulier de ces problèmes généraux, lié directement au probleme technique de la direction de la»production. appli cation et le développement des sciences. est une évidence que le rauide développement de la tech nique a été rendu possible que par un développement encore plus important des sciences de la nature, et il va également de soi que le prolétariat ne pourra se rendre maître de la technique de production sans, en même temps, dominer ces sciu ences. Ibis est là un problème une difficulté considérable.
Les prolétaires sont, en effet, les véritables agents de la production réelle. ils connaissent fonds leur travail a usine et, par conséquent, ils sont aptes a prendre entièrement en main la production. La connaissance et la pratique des scie ences, au contraire, est le fait un groupe hommes, in tellectuels, qui occupent une position intermédiaire entre bourgeoisie et prolétariat. ingénieurs, techniciens, employés de laboratoire, chercheurs scientifiques, professeurs, etc.
Sans doute ces gens vivent de la vente de leur force de tra vail, nais elles ocçugczt pas la même position sociele que les prolétaires et ne se sentent pas solidaires de ceux ci.
Quand ils ne se mettent pas corps et âme la disposition du Capital, ils ont des sympathies révolutionnaires. ils ne font en fait que jouer avec idée une société dont les in tellectuels assureraient la direction avec le soutien éven tuel des ouvriers cultivés. En généril ils ne peuvent rien faire de bon pour auto émancipation du prolétariat, car se lon eux celle ci est liée la Somination de Etat. tpourtant ces hommes remplissent une fonction sociale indispensable qui ne pourra pas disparaitre dans la société cenmuniste. Quel doit être alors le comportement du prolétariat leur égard. Comment doit il agir pour que ce travail indis pensable qu effectue ce groupe de gens puisse être accomplit tout en Se transformant en un travail utile pour la révolution prolétarienne. Tel est le premier grand problème qui se pose en liaison avec cette question.