5.
III. l intérieur du artakusbund, Otto Ruhle partagea la position de Liebknecht et Rosa Luxembourg, qui avaient été attaquée par les bolcheviks comme non conséquente. Et elle était inconséquonte que pour des raisons appropriées. Au premier regard, la principale semblait basée sur illusion que le parti social démocrate pouvait être réformé. Avec le changement de circonstances, espérait on, les masses cesseraient de suivre leurs chefs conservateurs pour soutenir aile gauche du parti. Et bien que de telles illusions aient existé vraiment, abord au sujet du vieux parti et plus tard au sujet des socialistes indépendants, elles expliquent pas hésitation de la part des chefs spartakistes s engager dans les voies du bolche visme. En réalité, les spartakistes se trouvaient devant un dilemme quelque fût la direction de leurs regards. En essayant pas au bon moment de rompre réSOlum nt aVCC la SOCial démocratie, ils avaient manqué occasion de consti, tuer une forte organisation capable de jouer un rôle décisif dans les soulè vements sociaux attendus. Cependant, en considérant la situation réelle en Allemagne, en considérant histoire du mouvement ouvrier allemand, i1 était très difficile de croire la possibilité de former rapidement un contre parti opposé aux organisations ouvrières dominantes. Naturellement il aurait été possible de former un. parti a la façon de Lénine, un parti de révolutionnaires Professionnels, ayant pour but usurper le pouvoir, si était nécessaire, contre la majorité de la classe ouvrière. Nais était quoi, précisément, les gens autour de Rosa Luxembourg aspiraient pas. travers les années de leur opposition au réformisme et au révisionnisme, ils avaient jamais rac courci la distance qui les séparait de la gauche russe, de la conception de Lénine de organisation et de la Révolution. Au cours de vives controverses, Rosa Luxembourg avait indiqué clairement le fait que les conceptions de Lénine étaient de nature jaCobine ct inapplicables en Europe occidentale ou ce était pas un révolution bourgeoise qui était l ordre du jour, mais une révolution prolétarienne. Quoiqu elle aussi parlât de la dictature du prolétariat, cette dictature signifiait pour elle, ce qui la distinguait de Lénine, la manière appliquer la démocratie non pas son abolition. devant être oeuvre de la classe, et non celui une petite minorité au nom de la classe.
De façon aussi enthousiaste que Licbknecht, LuXembourg et Ruhle ont 5 salué le renVersement du tsarisme, ils abandonnèrent pas pour cela leur atti tude critique, ils oublièrent ni le caractère du parti bolchevique, ni les limites historiques de la Révolution Russe. Mais en dehors des réalités immédiates et du résultat final de cette révolution, il fallait le soutenir comme première rupture dans la phalange impérialiste, et comme avant coureur de la révolution allemande attendue. De cette dernière, beaucoup de signes étaient apparus dans des grèves, des émeutes de la faim, des mutineries et toutes sortes de faits de résistance passive. Nais opposition grandissante contre la guerre et la dictature de Ludendorff ne trouvait aucune expression organisationnelle qui atteignit une extension considérable. Au lieu évoluer vers la gauï Che, les masses suivaient leurs vieilles organisationset alignaient sur la bourgeoisie libérale. Les soulèvements dans la Marine Allemande et enfin la révolte de Novembre furent menés dans esprit de la social démocratie, est à dire dans esprit de la bourgeoisie allemande vaincue. Ÿ La révolution allemande semble de plus de portée qu elle en avait réellement. enthousiasme spontané des ouvriers tendait bien plus finir la guerre qu changer les relations sociales existantes. Leurs revendications.
exprimées dans les conseils ouvriers et de soldats ne dépassaient pas les possibilités de la société bourgeoise. Même la minorité révolutionnaire, et ici particulièremnnt le artakusbund, ne réussit pas développer un programme révolutionnaire cohérent. Ses revendications politiques et économiques aLi ufi étaient de nature double. elles étaient établies pour un double usage. comme v mabram. tn uth u. mvm. k. zir. W73. zv avàæn. i;m» Lus. a «JE légal; me min 54.