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ments insécurité et impuissance installent dans la société bnurgeoise.
Les gens finissent par en remettre des Führers, des guides, qui leur promettent le retour de la stabilité. Otto Ruhle décrit longuement ce proces. sus dans der Menschu auf der Flucht. Les bourgeois rejetant toute connais sance sociale sont incapables de Voir la réalité de leur destruction. Ils trai tent le marxisme par le mépris et lui dolèguent. la police. Bien que le marxisme soit issu du développement de la raison et de la pensée rationnelle bour geoises, ces dernières y opposent dès qu il ose prédire la disparition de la sooiété bourgeoise. ce qui ne doit pas être ne peut pas être. Autrement dit, aux premiers signes de la crise, la raison perd de son infaillibilité aux yeux des gens 119 ne peut suffire donner un sens la vie. Les professionnels de intelligence inclinent de nouveau des essais interprétation longtemps.
méprisés. Le vitalisme redevient la mode, le mécanicisme est un mot mal sonnant. Les psychologues redécouvrent inconscient et le présentent comme le grand artisan de la vie. action de la raison est plus qu un travail mesquin de petites corrections celui, fondamental, de inconscient. Dans la situation nouvelle (chômage, surproduction, destruction de marchandises, sous consommation, manque de produits, dictature, guerre etc. logique et raison écroulent. irrationnel devient fétiche, illogique révélation (Otto Ruhle, der FenSCh auf der Flucht. est au marxisme de relever étendard de la raison et de le tendre au prolétariat. Lorsque les auteurs socialistes ont attribué ce rôle historique aux prolétaires, ils ne les considèrent pas pour autant pour des dieux. est tout juste le contraire. est parce que dans le prolétariat plei nement développé la destruction de toute humanité et même de toute apparence humanité est pratiquement achevée, est parce que les conditions de vie du pro létariat résument de la façon le plus inhumaine toutes les conditions de ÿie de la société actuelle, est parce que homme prolétarien est lui même perdu et a non seulement acquis en même temps la conscience théorique de cette perdition mais se voit irrésistiblement poussé la révolte contre cette inhumanité cau se de sa détresse implacable et nue. détresse qui est expression pratique de la nécessité. est pour toutes ces raisons que le prolétariat peut et doit affranchir lui même (Mari, Sainte Famille).
u. Mais homme prolétaire est partie de la société bourgeoiso; il en subit le modelage par la radio, la presse, etc. il peut acquérir en combat tant une place dans cette société, le prolétariat verra se developper embour geoisement. Mais cette adaptation est vains. Dans le processus de crise, les a existences petites bourgeoises sont détruites et les organiSations fonctionna risées du prolétariat voient disparaître approbation des masses; celle ci était que fumée. est ailleurs la destruction do autoritarisme qui permet la nouvelle orientation. Au contraire de la bourgeoisie, le prolétariat a lui espoir de faire entrer dans les faits ce qui ne doit pas être. a. Mais les premiers essais de cette nouvelle orientation ont cchoue.
Les organisations prolétariennes qui apparurent gardaient des traits de la so. ciété bourgeoise, étaient autoritaristes dans leur principe. Le proletaire, etre r I u isolé au sein de la sooiété bourgeoise, ecrasé par sa condition materielle et s0ciale, en vint s abandonner a son guide. la protection de son organisa tion. C est précisément le sentiment insécurité et impuissance qui conduit le prolétaire :vers organisation. Il a le sentiment y devenir quelque chose. association lui fournit occasion agir, efficacite, influence091UÏ QUÏ Était qu un zéro devient partie une collectivité. La force collec tive est la vraie compensation l insuffisance individuelle. Mais cette vîrij l table compensation ne obtient pas par appartenance une organisation. Elle résulte du travail en commun, auquel, par sa position sociale, le päolêïaie re est prédestiné, dans lequel se développent aide reciproque, la soli arl e, j iv. I, Ëxmàldæi:m av. MMMLM;4WWLm èwgi