. rw me o. 4mm me la plus essentielle de toutes les tâches révolutionnaires. Mais la vieille 18.
lisme. La nécessité de restreindre activité au travail éducation devint une vertu développer la conscience de classe des ouvriers fut considéré com croyance social démocrate que savoir est pouvoir était plus convaincante, car il y a pas de connexion directe entre le savoir et son application.
u. échec du capitalisme du laissez faire et la direction centralisto croissante de masses toujours plus larges travers la production capitaliste et la guerre accrurent intérêt intellectuel pour les domaines de la psycholo gie et de la sociologie négligés auparavant. Ces branches de la science bour geoise servirent expliquer le désarroi de cette partie de la bourgeoisie ex clue du jeu par des rivaux plus puissants et de cette partie de la petite bour geoisie réduite au niveau existence prolétarien pendant la dépression. ses premières étapes, le processus capitalistc e concentration de la richesse et du pouvoir était accompagné de la croissance absolue des couches bourgeoises de la société. Après la guerre, la situation changea, la dépression européenne frappa la fois la bourgeoisie et le prolét ariat et détruisit de façon générav le la confiance dans le système et les indiv idus eux mêmes. La psychologie et la sociologie, cependant, furent non seulome nt expression du désarroi et de insécurité de la bourgeoisie, mais elles servirent en même temps le besoin une détermination plus directc qu il a été nécessaire dans les conditions une centralisation moindre. Ceux qui avaient perdu le pouvoir dans les luttes politiques qui accompagneront la concentration du capital aussi bien que ceux qui gagnèrent le pouvoir proposèrent une explication psychologique et sociologique de leurs échecs ou de leurs succès complots. Ce qui était pour un le viol des masses était pour autre une vue nouvellement acquise. qu il fal lait systématiquement incorporer la science de exploitation et du gouverne ment au sujet de la nature intime des proc essus sociaux.
Dans la division capitaliste du travail, 1c maintien et extension des idéologies dominantes est la besogne des couches intellectuelles de la bour geoisie et de la petite bourgeoisie. Cotte ivision du travail est naturelle ment déterminée plus par les conditions delc lasse existantes que par les be soins de production de la société complexe. Ce que nous savons, nous le savons au moyen une production capitaliste de connaissance. Nais comme il y en a pas autre, la façon prolétarienne aborder tout ce qui est produit par la science et la pseudo science bourgeoise, doit toujours être critique. Faire servir cette connaissance a autres but que les buts capitalistes revient la nettoyer de tous ses éléments composants en rapport avec la structure de classe capitaliste. Il serait aussi faux qu il serait impossible de rejeter en gros tout ce qui est produit par la science bourgeoise. Jependant on ne peut abor der qu avec scepticisme. La critique prolétarienne compte tenu de nouveau de la division capitaliste du travail. est tout fait liuitée. Ëlle a de réel le importance que sur les points où la science bourgeoise traite des rapports sociaux. Sur ce point, ses théories pouvont être vérifiées dans leur validité et leur signification pour les différentes classes et pour. la société dans son ensemble. est là qu apparaît, alors, avec la vogue de la psychologie et de la sociologie, le besoin eXaminer les nouvelles découvertes dans ces domaines du point de vue critique des classes opprimées.
Il était inévitable que la vogue e la psychologie pénètre dans le mouvement ouvrier. Fais la ruine complète de cc mouvement se révéla une fois de plus dans ses tentatives utiliser les nouv elles théories de la psychologie et de la sociologie bourgeoise pour un exame critique de ses propres théories au lieu utiliser la théorie marxiste pour critiquer la nouvelle pseudo science bourgeoise. Derrière cette attitude se cachait une méfiance croissante a égârô du marxisme due aux échecs des révolutions allemande et russe. Derrière ce fait